Je suis entrain de lire Gandhi en ce moment. Mis à part cette étrange répétition de l’attaque des singes, la présence du mot “Dieu” m’a fait tiqué pas mal de fois. C’est étrange, j’ai beau me répéter quotidiennement que le précepte que ce ne sont pas les religieux qui font la valeur des religions mais ce mot et ce qu’il désigne provoque une réaction de rejet. Soit, ma religion et ma philosophie m’ont conduites à construire un petit monde où l’existence d’un plan supérieur était une abérration absolue ou au moins le plus sûr chemin pour détourner la quête de connaissance de vérités hors de son champ. Même si Gandhi compare souvent Dieu à la Vérité (”il n’est d’autre Dieu que la vérité”) et qu’il a fait de la vérité le symbole de sa vie, c’est gênant. Est-ce qu’il ne pouvait pas seulement parler de la vérité dans ce cas ? A-t-on vraiment besoin de Dieu pour déclarer que l’on peut tous être frères ? Autant il y a des fois où je me dis que dans la parole de Gandhi ce n’est qu’un synonyme d’Univers (”les lois de Dieu sont insondables”) autant l’anthropomorphisme et l’omniscience me posent plus de problèmes (”Dieu seul connaît le coeur d’un homme”, “bénédiction de Dieu”). Je tiens à préciser que cette visibilité du signe est aussi dérangeante que différente de la religiosité larvée dans un discours. Peut être que cette manifestation rend l’identification de la vérité plus aisée à comprendre et qu’il n’y a pas la de nécessité conceptuelle mais seulement pédagogique.
Ma première piste a été de blâmer la traduction française sauf que les textes que j’ai pu trouver en anglais traduisent également “rama” par “dieu”. Sauf que bon Rama, c’est un dieu, pas Dieu. Ca a à beau être le seigneur des dieux, ce n’est pas Le Seigneur.
Pour les commentaires, prière de se retenir de faire un amalgame entre toutes les religions, la nécessaire existence d’un Dieu pour qu’une religion soit une religion ou l’éternel ponsif de la différence entre une philosophie et une religion. Gandhi est justement la preuve qu’on peut bâtir un message religieux dont la finalité est une vérité dont la non-violence est l’unique voie.
On m’a également posé, on me pose encore une autre question : Si vous êtes certains que l’Inde est entrain de s’engager dans une autre mauvaise voie, pourquoi vou associez-vous avec les responsables qui égarent votre pays ? Pourquoi ne cultivez-vous pas votre propre jardin, assuré que, si vous êtes dans le vrai, vos amis d’autrefois et vos disciples viendront vous chercher dans votre retraite ? Je ne saurais me dérober à cette question qui me paraît s’imposer. Tout ce que je puis dire est que ma foi est plus forte que jamais. Il est tout à fait possible que ma technique soit en faute. Pour se guider parmi des difficultés si complexes, il existe de vieilles recettes qui ont fait leur preuve, mais il ne faut pas les appliquer d’une manière mécanique. Par conséquent, je demande à ceux qui m’adressent des recommandations, d’avoir de la patience à mon égard, et même de partage ma conviction qu’il n’y a pas de remèdes aux maux dont souffre le monde en dehors du sentier abrupt et étroit de la non-violence. Il se peut que des millions d’individus comme moi ne réussiront jamais à faire de leur vie une démonstration de cette vérité. La faute en incombe à ces apprentis et non à la loi éternelle.
La voie de la non-violence, Gandhi
J’ai appelé mon sujet “théorie de la conception” et mon programme “cours de conception”. J’ai insisté sur son rôle — à côté de celui de l’enseignement des sciences naturelles — dans le programme d’ensemble des écoles d’ingénieurs et, plus généralement, dans la formation de tout profesionnel dont la tâche est de résoudre des problèmes, de choisir, de synthétiser, de décider.
Mais la théorie de la conception peut également être considérée d’une autre façon, en relation avec d’autres connaissances.
(…)
Nombre d’entre nous ont été désolés de voir ce découpage de notre société en deux cultures : les sciences d’une part, les humanités de l’autre. Nous pensons d’aileurs qu’il n’y a non pas deux mais plusieurs cultures. Si nous regrettons ce découpage, nous nous devons de chercher le noyau commun de connaissances qui peut être partagé par les membres de toutes les cultures — un noyau qui ne comprennent pas seulement des matières telles que le temps, les sports, l’automobile, les soins aux enfants et, peut-être, la politique. C’est une compréhension commune de nos relations avec les environnements internes et externes définissant l’espace dans lequel nous vivons et nous choisissons qui peut constituer fût-ce particulièrement, ce noyau essentiel.
Cette déclaration peut sembler extravaguante. Le domaine de la musique peut éclairer mon intention : la musique est l’une des plus anciennes des sciences de l’artificiel ; les Grecs la tenaient pour telle. Tout ce que j’ai dit de l’artificiel s’applique aussi bien à la musique, à sa composition, à son plaisir aussi, qu’aux sujets d’ingénierie que j’ai utilisés pour la plupart de mes illustrations.
La musique demande une structure formelle. Elle a peu de contacts avec l’environnement interne bien qu’ils soient importants. Elle est capable de provoquer de fortes émotions, ses structures sont détectables par des auditeurs humains et certaines de ses relations harmoniques sont susceptiles d’interprétations physiques et physiologiques (leur analyse esthétique est d’ailleurs discutable). Avec son environnement externe, en revanche, lorsque nous considérons la composition comme un problème de conception, nous rencontrons exactement les mêmes activités de représentation, d’évaluation et de recherche d’alternatives que dans n’importe quel autre problème de conception. Nous pouvons même, si nous le voulons, appliquer à la musique certaines des techniques de conception automatisée par ordinateur que nous utilisons dans d’autres domaines de la conception. Si la musique composée par ordinateur n’a pas encore atteint des niveaux remarquables dans l’ordre de l’excellence esthétique, il n’en demeure pas moins qu’elle mérite — et qu’elle a déjà reçu — une attention sérieuse de la part des compositeurs et des analystes professionnels : ils ne la trouvent pas écrite dans une langue qui leur soit étrangère.
Il y a sans doute des ingénieurs sourds, comme il y a des compositeurs ignares en mathématiques. Mais, qu’ils soient ou non sourds ou ignorants, il est peu d’ingénieurs et de compositeurs qui puissent poursuivre une conversation mutuellement enrichissante sur leurs activités professionnelles. Je cherche précisément à suggérer qu’ils peuvent poursuivre une telle conversation en s’entretenant de la conception, qu’ils peuvent commencer à percevoir la commune activité de création dans laquelle ils sont les uns et les autres engagés, qu’ils peuvent commencer à partager leurs expériences dans les processus de conception créative qu’ils mettent en oeuvre dans leurs activités professionnelles.
Ceux d’entre nous qui ont vécu à proximité du développement des ordinateurs depuis leur naissance puis leur enfance sont venus d’horizons professionnels très divers, y compris de la musique. Nous avons été sensibles à la croissance très variées, qui se développent autour de l’ordinateur. Nous l’avons accueilli volontiers parce qu’il nous exposait à un nouvel univers de connaissance — parce qu’il nous aidait à résister à l’isolement de nos cultures multiples. Cette remise en question de vieilles frontières provoquées notamment par les ordinateurs et les sciences de l’information a souvent été soulignée et commentée.
Mais ce n’est pas l’ordinateur en tant que tel, élément de hardware ni même élément de software, qui explique ce fait. J’ai déjà suggéré une autre interprétation : cette aptitude à communiquer d’une discipline à l’autre — dans un terrain commun — tient au fait que tous ceux qui utilisent les ordinateurs de façon complexe les utilisent pour concevoir, ou pour participer à un processus de conception. De ce fait, en tant que concepteurs, ou que concepteurs de processus de conception, nous devons être explicites, comme jamais nous n’avons eu à l’être auparavant, sur tout ce qui est enjeu dans la création d’une conception et dans la mise en oeuvre même des processus de création.
Les véritables matières d’un nouveau libre-échange entre les nombreuses cultures sont celles de nos propres processus de pensée, de nos processus de jugement, de décision, de choix, de création. Nous importons et nous exportons d’une discipline intellectuelle à l’autre, des idées sur la façon dont un système de traitement séquentiel de l’information tel que l’être humain — ou un ordinateur, ou un complexe de coopération organisée d’hommes, de femmes et d’ordinateurs — résout des problèmes et atteint des buts dans des environnements externes de grande complexité.
On a dit que le véritable sujet d’étude de l’humanité était l’homme lui-même. Je prétends ici que les êtres humains — au moins dans leurs composantes intellectuelles — peuvent être considérés comme relativement simples, et que, pour l’essentiel, la complexité de leur comportement résulte de leur environnement, de leur recherche de bonnes conceptions. Si je vous ai convaincu, nous pourrons conclure que, pour une large part, la véritable de l’humanité est la science de la conception, considérée non seulement comme la partie professionnelle de l’enseignement des techniques, mais surtout comme un noyau essentiel de la culture de l’”honnête home”.
Herbert Simon, les sciences de l’artificiel (1969), p. 242-246
C’est marrant, j’ai comme l’impression ces derniers temps de ne parler que de Bruce Sterling, en particulier ses textes sur le design d’objet. Malheureusement le temps de trouver la mailing list du mouvement viridian voilà que son auteur principal décide d’y mettre un terme en nous livrant au passage une belle leçon sur le glocal lifestyle.
Is your home a museum? Do you have curatorial skills? If not, then entropy is
attacking everything in there. Stuff breaks, ages, rusts, wears out, decays.
Entropy is an inherent property of time and space. Understand this fact.
Expect this. The laws of physics are all right, they should not provoke
anguished spasms of denial.You will be told that you should “make do” with broken or semi-broken tools,
devices and appliances. Unless you are in prison or genuinely crushed by
poverty, do not do this. This advice is wicked.
This material culture of today is not sustainable. Most of the things you own
are almost certainly made to 20th century standards, which are very bad. If we
stick with the malignant possessions we already have, through some hairshirt
notion of thrift, then we are going to be baling seawater. This will not do.You should be planning, expecting, desiring to live among material surroundings
created, manufactured, distributed, through radically different methods from
today’s. It is your moral duty to aid this transformative process. This means
you should encourage the best industrial design.Get excellent tools and appliances. Not a hundred bad, cheap, easy ones. Get
the genuinely good ones. Work at it. Pay some attention here, do not neglect
the issue by imagining yourself to be serenely “non-materialistic.” There is
nothing more “materialistic” than doing the same household job five times
because your tools suck. Do not allow yourself to be trapped in time-sucking
black holes of mechanical dysfunction. That is not civilized.
What is “sustainability?” Sustainable practices navigate successfully through
time and space, while others crack up and vanish. So basically, the sustainable
is about time — time and space. You need to re-think your relationship to
material possessions in terms of things that occupy your time. The things that
are physically closest to you. Time and space.
Historiquement et traditionnellement la mission des disciplines scientifiques a été d’enseigner les connaissances relatives aux phénomènes naturels ; comment sont-ils constitués et comment fonctionnent-ils ? Et la mission des écoles d’ingénieurs a été d’enseigner les systèmes artificiels : comment fabriquer des artefacts ayant les propriétés souhaitées et comment les concevoir ?
Les ingénieurs ne sont pas les seuls concepteurs professionnels. Quiconque imagine quelque disposition visant à changer une situation existante en une situation préférée est concepteur. L’activité intellectuelle qui produit les artefacts matériels n’est pas fondamentalement différente de celle par laqelle on prescrit un remède à un malade ou par laquelle on imagine un nouveau plan de vente pour une société, voire même une politique sociale pour un Etat. La conception ainsi conçue, est au coeur de toute formation professionnelle. C’est elle qui fait la différence entre sciences et professions. Les écoles d’ingénieurs, comme les écoles d’architecture, de droit, de gestion, de médecine, les écoles normales d’enseignement, toutes sont concernées, au premier chef, par le processus de la conception.
Par un paradoxe ironique, alors que s’affirme le rôle décisif de la conception dans toute activité professionnelle, les sciences naturelles au XXème siècle, surtout dans les deux ou trois décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, ont presque complètement éliminé les sciences de l’artificiel du programme des écoles formants des professionnels. Les écoles d’ingénieurs sont devenues des écoles de physique et de mathématiques ; les écoles de médecines sont devenues des écoles de sciences biologiques ; les écoles de gestion des entreprises sont devenues des écoles de mathématiques finies.
Ce mouvement vers les sciences naturelles s’éloignant des sciences de l’artificiel, s’est effectué plus avant et plus rapidement en ingéniérie, en gestion et en médecine que dans les autres domaines professionnels que j’ai mentionnés, bien qu’il n’ait pas été absent des écoles de droit ou de journalisme, ni même des écoles de documentalistes. Les universités les plus réputées ont été plus affectées que les autres par ce phénomène, et les programmes de niveau “troisième cycle” plus que ceux des premiers cycles. Aujourd’hui encore, rares sont les thèses de doctorat rédigées dans les facultés de bonne réputation qui traitent de véritables problèmes de conception, alors que celle concernant la physique des états solides ou les processus stochastiques sont légion (…).
Un phénomène aussi universel doit avoir une explication générale. Elle est des plus évidentes. Au fur et à mesure que les écoles professionnelles, y compris les écoles d’ingénieurs indépendantes, se fondent sur une culture générale universitaire, elles aspirent à une respectabilité académique. Et les normes académiques de respectabilité qui prévalent aujourd’hui recquièrent des sujets dont la matière soit intellectuellement difficile, analytique, formalisable … et enseignable ! Une large part, sinon la totalité, de ce que nous connaissions hier sur la conception et sur les sciences de l’artificiel était intellectuellement facile, intuitif, informel, du type de la recette de cuisine. Qui dans une université, aurait voulu s’abaisser à enseigner ou à apprendre la conception des machines ou la planification d’une stratégie commerciale alors qu’il pouvait se passioner pour la physique des états solides ? La réponse est trop claire : personne !
Herbert Simon, Les sciences de l’artificiel, p. 201-204
Bon à vrai dire, je suis assez dubitatif en ce qui concerne la philosophie expérimentale. Ce mouvement philosophique tire son originalité par la prédominance d’une approche expérimentale. Autrement dit, des questionnaires. Source de ma perplexité, je n’ai pas vraiment fouillé le sujet mais je n’ai pas trop bien saisi la différence par rapport à, disons pour commencer, la psychologie sociale et la folk psychologie qui s’occupent également des jugements moraux. J’ai également du mal à voir si l’absence de regard critique sur la méthodologie de l’enquête par questionnaire est voulu ou bien est remis à plus tard. Ce n’est pas non plus comme si cette question n’agitait pas sociologues et psychologues à propos de leur discipline. Puis bon, une différence méthodologique suffit-elle à qualifier un mouvement intellectuel ?
Saluons tout de même la noble intention de sortir la philosophie de ses fauteuils bien confortables … Bon mais anthropologue, le cul entre philosophie et sciences humaines et sociales, c’est de la philosophie über-expérimentale ?
Tout ça pour dire que j’ai trouvé cette vidéo sur rhizome et que malgré mes sarcasmes, c’est bien la première fois que les dilemnes des philosophes me semblent aussi compréhensifs. Hé mais ça ne serait pas une conséquence de la mise en forme des données (pourquoi on en a, comment on en fait, ce qu’on en fait, comment on les présente) ? Bon ok j’arrête.
Faire de la psychologie sur youtube, ça devient de la pop psychologie du coup non ? Argh.
Histoire de continuer mes petites explorations avec OpenFrameworks, je comptais profiter de la soirée pré-Pixel_Vision pour tenter d’agrémenter une visualisation avec quelques triangulations et du voronoï. Etant un social-geek, je me suis dit que pour une fois j’allais pas tout refaire à la main et que j’allais utiliser les quelques bonnes librairies sur lesquelles j’étais tombé en début d’après-midi :
- Triangle++ vous permettra de faire la triangulation et e qui vient avec.
- ANN vous permettra de faire vieillir vos processeurs moins vite dès qu’il s’agira de faire des calculs de distance et de voisinage. Flocking et systèmes agentifs = indispensable.
- CGAL est l’équivalent d’OpenCV pour la géométrie compuationnelle : il y a tout ce qui faut en bloc pour pas réinventer la poudre.
Si je vous donne que les liens et pas d’images, c’est parce que noob-XCODE + noob-c++ + noob-OF = gros boulet qui arrive pas à compiler et intégrer les choses proprement dans ses projets. Too bad.
Si je vous parle d’informatique et de géométrie, c’est parce que je suis censé boucler la version finale d’un article à paraître dans une revie de science de la communication. On dirait pas comme ça mais je fais toujours ma thèse. Too bad.
Si quelqu’un peut m’aider ou me filer une fessée.
Petit message de service pour dire que le binaire refilé dans Pixel Vision #0.2 n’était pas le bon. C’est maintenant corrigé. Le bon fichier est celui-ci : pixel02.zip. Ca sert toujours à rien par contre. Allez prochain post, j’essaie de raconter un truc un peu explicatif.
Big up à Yihong Hu et Joël Houdet avec qui j’ai publié un article sur la modélisation et la simulation de systèmes d’interactions compétitive, coopérative et le mix des deux co-opétitive. Cette article est le fruit d’une collaboration et d’échanges qui ont débuté lors de l’école d’été 2007 de l’Institut des systèmes complexes. Nous l’avions présenté une première fois pendant l’école et Yihong Hu, l’auteure principale, l’a également présenté à la conférence 2008 IEEE International Conference on Automation and Logistics (ICAL 2008) au mois de juillet. Ma contribution s’est faite au niveau de la clarification conceptuelle nécessaire (débattre et formaliser) avant la modélisation et de l’accompagnement lors de l’implémentation (et aussi de la phase de qualité). Joël et Yihong ont quant à eux fournit l’idée de base, analyser et implémenter le modèle.
L’article est disponible via gmail pour ceux que ça intéresse (;
Bon rien de probant encore avec les caméras à part les habituels découpages et soustractions mongoliennes de fond. Du coup, en attendant, je vous laisse avec un petit logiciel qui sert à rien d’autres que benchmarker l’implémentation d’un système de particules et les comportements collectives de celles-ci (bon là il y a qu’un random walk et une pseudo-attraction). Le code est sur un SVN mais il mérite que je le nettoie. Des nouvelles dès que c’est fait. ou pas…
Sinon ça fait très bizarre de faire du C++. Même après quelques années à chier des rouleaux de PQ de java, voir et tripatouiller avec les “#define” et autre déclaration de pointeur un peu zarbi, ça donne l’impression de coder avec toute la horde de core-geeks qui sont passés avant derrière son dos. Vous savez cette étrange impression qu’on est loin d’être le premier à faire une classe pour des objet-particules et qu’il y a certainement plus barbu que soit qui a déjà réfléchi à la manière d’afficher cette géométrie un peu léchée en moins de 42 caractères.
- Le programme qui sert à rien (à part tester un peu la carte graphique et faire chauffer le processeur peut être)
Les commandes :
- Espace : Créer une grappe de 10 nouveaux hexagones.
- -/+ : Augmente ou réduit le chaotisme des mouvements.
La prochaine pixel vision aura lieu mardi 11 novembre mais comme c’est férié, on fera ça tout l’après-midi. Pour ceux qui voudraient participer, toujours possibilité pour qu’on vous ouvre la porte (;
Update : Comme un bon vieux boulet, c’était pas le bon binaire. Corrigé à 15:50 le 05.11.2008.











