A rejet ·
Quand j'étais petit, je voulais être avec une grande.
Maintenant que tu es élégante, aide-moi à l'être.
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Explication : Pouvoir être (a1)/Je (a2)/Temps (a3). La seule manière de cloturer et de boucler définitivement ces figures est d'y mettre une fin. Il y aura sans doute des mécompréhensions de cette exploration alphabétique pour toutes les personnes, qui ne sont pas de la conversation des voix depuis le début de cette aventure sans matière. Quelques ajouts et corrections mais seulement à but correctif. Vive le mélange et la forme. Bienvenue en réelle anomalie anonyme anomique.
Quand j'étais petit, je voulais être avec une grande.
Maintenant que tu es élégante, aide-moi à l'être.
L'affreuse tentation d'ici et d'en dessous m'angoisse. Je retourne en ce moment à la case départ de cette peur d'écrire. Quant bien même, je ne le fais pas en mon nom, ni même dans un texte dont j'entame l'absurdité. Il faut remplir l'extase cible ou ne pas vider l'incompréhension. Alors dans ce temps, ça pend au nez que ma délocution elle ne retombera seulement que quand je ne serais plus dans le demi-rôle à temp complet (j'ai essayé d'être deux fois en même temps ce demi-rôle et ça ne fonctione pas. Il faut abandonner l'un des chants) de celui qui porte le costume style médiéval et assiégé.
Le matérialisme parisien est fondamentalement en contradiction avec l'ascèse épicurienne/cynique.
Ca me reprend, j'ai envie d'être enseignant.
My summer of lo?e
Petite modification : Remplacement de A perfect end par Are We Talking Enough ?
Toutes choses étant égales par ailleurs, un article traçant un point de vue, une expérience particulière me semble beaucoup plus intéressant (et également plus ludique ... et la présomption d'être volontairement drôle ou de vouloir amuser la galerie ?) que les critiques/commentaires à voix haute fondées sur un jugement, finalement, très normatif.
Expliquer la mécanique des fluides à un crétin de son calibre n'est évidemment pas une tâche aisée. Tu es la putain d'atmosphère, la compression de l'air qui me fait devenir le courant d'air d'une vie. Tu es la force invisible qui me transforme en nuage puis en tempête, la terrible bourrasque déchaînée qui souffle face à l'immonde parfum de solitude que tu prétends ne pas être. Je ne suis pas ton étrange illusion, l'impassible expression d'un désir, l'indéfinissable lieu où je peux être la fille à la barette et aux deux chignons.
Le problème des perles, c'est qu'il faut jouer de la langue pour aller les chercher.
J'ai connu une Elisabeth. Loin de se prendre pour la première des anglaises, elle prenait très à coeur son rôle de dernière des petites connes parisiennes.
Une nouvelle brosse à dents a trouver sa place dans mon sac à dos. « Ouais, ouais, ouais » comment dirait on. Un vingtaine d'heures et quelques cernes en plus, je ne le sais pas encore mais mon pull sentira assez violement la clope. Entre temps, j'ai relu encore une fois le tao te king à le reconnaître par chapitres entiers et tant pis si je finis comme une bête de foire parce qu'à côté de ça les livres de ma discipline coulent entre mes mains et je n'en retiens pratiquement rien (bien qu'il y ait des choses très drôle à lire sur le sujet). Il n'est pas impossible que personne ne m'ait dit de le lire, ni même lu vraiment ou alors je n'ai pas assez laissé venir mon absence de sources. J'ai toujours fait ça officieusement pour voir ce qu'il se tramait dans les alentours jusqu'à découvrir de loin les mystères d'une ville. Hasard d'un entre-texte précédent. Avant de commencer à roder mes chaussures de randonnée, je voudrais m'initier au yi king mais c'est peut être déjà là le premier détour depuis la dernière boucle. Il y a quelque chose de séduisant, je ne saurais dire pourquoi à part l'inconstance comme forme. Le secret, je le manifeste immédiatement : dans un cas, je dirais transformation et dans l'autre mutation. Je n'y comprend pas encore grand chose mais j'ai toujours aimé lancer les dés dans le vide. De la stagnation à la contemplation donc. Pourquoi pas, j'aurais vu le passage dans l'autre sens surtout autour de la même figure à un changement près. Non, vraiment, il va me falloir une tour monumentale pour voir d'aussi loin. Il m'a toujours semblé avoir besoin de hauteur pour jouer correctement au go.
Enduit et la nuit aussi mais pas trop sans quoi je ne pendrais pas ces quelques vignes sur les branches obscures d'un autre arbre, d'un petit mirroir flottant qui se demande bien si il renvoie autre chose que les agitations électriques d'une correspondance suburbaine un peu trop propre. Sans doute les petits pas mais jamais les grands, sans moi tu. Justement nom trop effrayant parce que j'y vois beaucoup de vagues, de sel et d'écumes rien qu'à m'y dépenser. Quel passage ennyant. Il faudra m'apprendre à fuir autre part quand dans l'essoufflement de la couleur.
Commencer, par des moyens à la limite du licite, à accumuler les bases de données et registres documentaires ou bibliographiques rares et souvent introuvables ajouter à une utilisation périodique de logiciels ne demandant pas une phase d'apprentissage dépassant les dix minutes constitue certainement l'un des tournants d'une vie qui tournait beaucoup en rond par le passé.
L'important, ce n'est pas de savoir pourquoi nous sommes différents mais bien de savoir que nous sommes différent dans le pourquoi.
Vous ne me lisez parce que je m'écris moins que je m'eclipse pour les autres.
La théorie des rêves de Freud, on y croit ou on y croit pas. N'empêche que cette nuit, dans un rêve, je revivais ma pré-adolescence (en fait, il me semble que c'était contemporain et que je retrouvais des morceaux de mon enfance) et que j'interrompais un moment de nostalgie entre amis pour aller regarder Field Dans Ta Chambre que je n'arrive plus à regarder; vu qu'elle n'est plus diffusée le dimanche après-midi*. Ou bien peut être parce qu'avant d'aller dormir, j'avais oublié d'aller consulter le CEMaPi. Plaisir refoulé et tout. Bref, en attendant les cours d'"Initiation au langage d'entreprise", ovni dans une fac de sciences humaines, je tombe sur l'émission de M. Biraben, que l'on aime ou que l'on aime pas, avec Tania de Montaigne et Jean-Claude Kervean. Voilà, je crois que je suivais plus pour entendre le rire de Tania que pour les critiques sponsorisées par les prépa lettres parisiennes. Désormé, j'allumerai un peu avant le zapping. On peut voir ça comme une sorte de transfert télévisuel.
La drôlerie de ce post a été bien évidemment refoulée car M. Biraben est aussi la (ex-?) présentratrice de "Psychologies" sur Fr5. Omission qui peut fortement nuire à la compréhension de ce billet.
11/10/04 : Elle n'est plus du tout diffusée en fait.