18:55 11/06/04
Doré ·
En fait, ce n'est pas le "je" qui pose problème. C'est l'usage qu'on en fait. Soit on l'utilise sur un mode borné et égoïste, soit on l'envisage comme un moyen, le seul, de créer un univers commun. Mona Cholet, l'esprit d'escalier (03/11/04)
D'ailleurs, ne pas dire "je" n'est pas non plus un gage d'objectivité. Ce n'est juste qu'une manière de cacher le problème de sa subjectivité plutôt que de s'en rendre compte. Mais peut-être que la vision ou l'audition du "je" provoque un choc plus grand, l'attirance par une force qui vous ramène vers la réalité des points de vue, qu'il faut se mettre à la place d'autrui pour comprendre et cet effort d'intersubjectivité est peut-être trop grand pour ceux qui pensent que les idées flottent librement au dessus de nos têtes.
Arté Radio, c'est bien. Mangez-en.
* Il faut chercher la suite dans la partie "séries"
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.