Anomalie Anonyme Anomique Anamorphose d'un amour analytique

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Fin [Fuite]

Explication : Pouvoir être (a1)/Je (a2)/Temps (a3). La seule manière de cloturer et de boucler définitivement ces figures est d'y mettre une fin. Il y aura sans doute des mécompréhensions de cette exploration alphabétique pour toutes les personnes, qui ne sont pas de la conversation des voix depuis le début de cette aventure sans matière. Quelques ajouts et corrections mais seulement à but correctif. Vive le mélange et la forme. Bienvenue en réelle anomalie anonyme anomique.

19:47 16/01/06

La haut ·

On en vient pas à l'écriture sur soie avec des stylos billes, des feutres ou même un stylo plume ; autant se faire un t-shirt et le commander sur internet. On ne jette pas l'ancre comme ça, sans comprendre que le trait se diffusera sur cette matière/non-matière au toucher si liquide.

07:52 24/06/05

Pire ·

Nous sommes vociférations.

20:02 19/04/05

Partition ·

Nos mots se croisent trop souvent quand je n'ai ni le temps, ni autre chose que vingt minutes pour bégayer mes absurdités banalisantes. Excuse-moi par avance si devant toi, je ne sais pas m'exposer comme l'on récite un texte mais ton souvenir givré ne me laisse généralement d'autres solutions que l'inscription des moments et des chemins dans cette inconcevable brouillon que je cite parfois comme étant ma vie. Esquisse caresse tatillonne que je t'invite à transformer en de jolis comptes. Tu as toujours mon numéro de téléphone, je crois.

19:37 10/09/04

Les mots en kit ·

La notion de sentiment est un besoin rétro-actif.

20:08 30/09/04

Paysage manqué ·

  1. J'aime
  2. ses films
  3. un peu chiants
    1. il y a
    2. ses scènes
    3. vides d'action
    4. avec pour seul fond sonore
    5. le bourdonnement silencieux d'une métropole.
15:10 12/09/04

Sushi ·

Alors que les vénérables maîtres-senseï du glandouilledo commençaient à se perdre sur les chemins de la recherche-action. Voici que débarque octolan avec sa description impressionnante de vérité des étapes de la procrastination, tel musashi nous guidant vers la voie de la lumière et pourfendant le mal qui commençait à nous ronger. Connaître le mal est toujours le meilleur moyen d'en guérir. J'aurai peut être dû noter sur un petit carnet heure par heure le déroulement de ces semaines de errances. Toujours est-il que si "la phase de colère" semble être passée, je ne sais pas vraiment si je suis/étais encore en "phase de dépression" (playlist à-la-con. Jefffffff ... Hum.) ou "phase de négociation" (cendres.net –ok, ça c'est fini– et autres projets). Amorce de la phase de transition vers "l'acception" à l'aide d'une playlist toujours aussi débile à base de Morcheeba (je fais ce que je peux) et demain "au boulot" (où il n'y a plus le réseau à-ce-qui-parait) ! Va pas bosser le dimanche non plus. Histoire de principes. Ok, c'est juste une excuse parce que j'ai encore du ménage à faire aussi.

13:21 13/01/05

Sale plastique ·

Le sac de la fille au rêve vert trainait par terre devant la salle de cours, anormalement, occupée par des élèves qui auraient dû être loin. Un type à barbe et au regard perplexe la regarde exercer son droit à l'indignation et du mien celui de l'insignification. Pourtant, une main s'approche de son ventre et elle me tend une photocopie de son nombril. La page blanche. Les choses ne deviennent brillantes que dans leur absence.

00:57 25/11/05

Rond ·

L'affreuse tentation d'ici et d'en dessous m'angoisse. Je retourne en ce moment à la case départ de cette peur d'écrire. Quant bien même, je ne le fais pas en mon nom, ni même dans un texte dont j'entame l'absurdité. Il faut remplir l'extase cible ou ne pas vider l'incompréhension. Alors dans ce temps, ça pend au nez que ma délocution elle ne retombera seulement que quand je ne serais plus dans le demi-rôle à temp complet (j'ai essayé d'être deux fois en même temps ce demi-rôle et ça ne fonctione pas. Il faut abandonner l'un des chants) de celui qui porte le costume style médiéval et assiégé.

18:50 31/01/06

L'invisibilité du test ·

A part, le commencent, j'ai toujours eu du mal. J'avais écrit quelques mots à l'occasion, que j'avais soigneusement dissimulé dans un endroit que tu n'aurais trouvé que plus tardivement. Ensuite, par panique, lors des dernières conversations, j'ai tout retiré. Aujourd'hui, j'hésite à tout renvoyé autrement comme si je n'avais finalement rien dit complètement stupéfait. J'abandonne mon étude sur les usages de la langue dans les langages emmélés, les langages d'a-. C'est un peu mon monde en ce moment de passer du poulet à l'âne. J'aime mes nouveaux lacets et près d'une lumière diffuse m'étirer. Il n'y pas de folie sans cendres. Il n'y a pas de fin sans solitude. Il n'y a pas de feu sans mots. Et le changement en questions ? J'ai beau lancer mes pièces je n'y vois pour l'instant que trops d'éclairs. Recadrage vers Roland B. D'abord une phrase que j'aime bien mais qui n'a pas grand chose à voir avec cet instant (quoi que) : « Il faut choisir entre être terroriste et être égoïste » [Susan Sontag, l'écriture même : à propos de Barthes, p .58]. Le fond plat ne veut rien dire, j'ai bien tenté d'y écouté le bruit des rails (déraillé ?). Il faut aller vers les textes secondaires, ceux qui n'ont pas encore trop abusé du maquillage de la lecture, ceux qui se tapissent dans l'obscurité, ceux qui n'ont pas encore été délavé par les coulées de touristes accompagnés de leurs flash. Il n'y a rien de métaphysique mais seulement une réalité : les objets les manipulés sont nécessairement plus sales, plus collant, plus évident par la force de l'usure de toutes ces mains qui se sont posées sur les rebords des constellations de points. Plus d'abandon, ni de silence, l'opium transformera le reste en souffle et ronronnement sans le bruit d'une mauvaise ventilation. Une équation de moins. La courbe qui devient avec. Ca ne se termine jamais.

18:05 14/06/04

Réveil ·

J'ai peut-être vanté les mérites du moment particulier du réveil dans le passé. En ce moment, je déteste cela, de me réveiller, d'ouvrir les yeux avec le soleil en pleine figure et trop de chaleurs, avec tous ces problèmes qui envahissent de nouveau mon esprit alors que je pensais les avoir assommer à coups d'oublis. Surtout quand il y a cette petite voix qui me souffle "HEY ! REVEILLE TOI TA VIE EST ENTRAIN DE GLISSER VERS L'INFINIMENT VIDE !". Bref cette somme de choses qui font que le réveil est quelque chose d'à la fois aveuglant et assourdissant. Même en essayant diverses tactiques comme un réveil en accélération progressive avec ajustement en fonctions des différentes étapes. Il n'y a rien à faire, je manque plus ou moins régulièrement les haies ou autres obstacles et je ne peux m'empêcher de penser que la vie est un perpétuel réveil qui me tue à petit feu.

23:02 11/09/05

S2C ·

Lorsque l'on vit dans un monde de mots, il y a des choses qui ont plus d'importances que d'autres. Non pas que cela soit un malheur ; au contraire. J'arrive de pas très loin, de ce lieu un peu litigieux. Je pose sur la table le livre que je relis, parce qu'en ce moment j'ai envie de m'enivrer de ta lividité. Je souligne ainsi mon allégance, alléchante, langissante, littéraire et littérale. En fait toussotte sauf latéral ou co-littoral. Je ne l'abandonne pas pour l'irréalisme mais pour l'illégale élégance de la lumière.

19:53 12/12/04

Paradoxe du nénuphar ·

Il y a ces choses qui se vivent mais qui ne se disent pas. Parmi ces choses, il y a les choses qu'on ne peut pas vivre si on ne les a pas dites.

12:20 08/01/05

Salle des murmures ·

Rêvant de marcher sur ses pas avec l'espérance de l'unicité du temps restant, j'embrasse l'inexistante comme l'inexistence.

16:48 26/07/04

Terrorisme disciplinaire ·

La sociologie, c'est comme la théologie, ça finit toujours par Dieu.

Je suis au courant que les critiques du père Pierre B. se servent allègrement du qualificatif "bourdivin" mais le statut de boite noire de la pensée bourdieusienne est telle qu'on trouve même pas de versions consultables sur le net ... ce qui me parait un peu idiot pour une sociologie qui dénonce les inégalités sociales dont l'accès au savoir est une des composantes (P. Bourdieu, Questions de sociologie, plus ou moins les 5 premiers chapitres) et malgré la place qu'occupe ses disciples sur la scène médiatique. Combiné à google, cela donne surtout l'impression de faire de l'exégèse plutôt que de la science.

01:29 10/09/04

Théorie du vomi ? ·

Il y a ces mots, ces phrases qui se retournent dans mon cerveau. Ca me vrille bien plus la tête que l'eau du robinet. Ne sachant pas quoi en faire, je les dis, je les soupire, je les écris, les chantent sur ... New resolution d'Azure Ray ... ah non. L'avant dernier couplet de It's you du dernier de Polly Jean. Exactement ça mais seulement pour l'air et la manière de chanter parce que les paroles de ma chanson ne sont, vraisemblablement, pas very dark. Peut-être qu'il serait temps de renouveler un peu la playlist. Il y a toujours ces sons sur le bout de la langue et qu'ils restent bien accrochés les salauds. Comme un mot oublié dont on aurait plus le souvenirs de pourquoi on recherchait ce mot.