A part, le commencent, j'ai toujours eu du mal. J'avais écrit quelques mots à l'occasion, que j'avais soigneusement dissimulé dans un endroit que tu n'aurais trouvé que plus tardivement. Ensuite, par panique, lors des dernières conversations, j'ai tout retiré. Aujourd'hui, j'hésite à tout renvoyé autrement comme si je n'avais finalement rien dit complètement stupéfait. J'abandonne mon étude sur les usages de la langue dans les langages emmélés, les langages d'a-. C'est un peu mon monde en ce moment de passer du poulet à l'âne. J'aime mes nouveaux lacets et près d'une lumière diffuse m'étirer. Il n'y pas de folie sans cendres. Il n'y a pas de fin sans solitude. Il n'y a pas de feu sans mots. Et le changement en questions ? J'ai beau lancer mes pièces je n'y vois pour l'instant que trops d'éclairs. Recadrage vers Roland B. D'abord une phrase que j'aime bien mais qui n'a pas grand chose à voir avec cet instant (quoi que) : « Il faut choisir entre être terroriste et être égoïste » [Susan Sontag, l'écriture même : à propos de Barthes, p .58]. Le fond plat ne veut rien dire, j'ai bien tenté d'y écouté le bruit des rails (déraillé ?). Il faut aller vers les textes secondaires, ceux qui n'ont pas encore trop abusé du maquillage de la lecture, ceux qui se tapissent dans l'obscurité, ceux qui n'ont pas encore été délavé par les coulées de touristes accompagnés de leurs flash. Il n'y a rien de métaphysique mais seulement une réalité : les objets les manipulés sont nécessairement plus sales, plus collant, plus évident par la force de l'usure de toutes ces mains qui se sont posées sur les rebords des constellations de points. Plus d'abandon, ni de silence, l'opium transformera le reste en souffle et ronronnement sans le bruit d'une mauvaise ventilation. Une équation de moins. La courbe qui devient avec. Ca ne se termine jamais.