Des faits ·
En marchant dans la rue, à essayer de recoller des visages à des destins et des destins au nombre limité de vie qui circule, une nouvelle question est apparue. Sybille ressemble finalement à Galahade surtout dans les mémoires où elles chassent d'airs concentrés des cieux les vieux à coups d'épieux et de pans si uniformes. A quoi ressembleront les enfants de nos futurs évanouissements ?
J'imagine Alexis parcourant d'immenses plaines multicolores dans une lente incertitude. Retour en arrière ou bon en avant, le port de la perruque blanche est d'époque, le cheval aussi. La liberté est un combat quotidien contre l'abandon. J'ai les pensées courtes, qui s'enchaînent et me mettent parfois hors d'haleine. Des fois quand je souffle et que je dévisage de faire autre chose, l'ombre me rappelle que chaque jour est à soumettre. C'est con en ce moment j'ai l'envie d'antres sensées ou d'être cessé. Je sais créer l'illusion de l'érudition, de la profusion et de la sensation. Les autres se perdent parfois plus que l'impression que l'on peut en avoir.
La confusion des bouts de souffle, j'ai parfois envie de moins de mois de moi.
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