Moi ·
On repart pour un tour. Ouverture d'une nouvelle session : "parcours universitaire". Certains en frémissent déjà et/ou ont fermé leur navigateur (ou leur onglet).
Il y a ici un "je" qui ne sait toujours pas ce qu'il va faire l'année prochaine.
D'abord, deux formations potentiellement intéressantes et où les pour-parlers pour une validation des équivalences avaient déjà été entamés mais qui se révèlent trop peu correspondre avec l'approche déjà adoptée.
Pour l'instant, il y a surtout une hésitation entre la filière "pro" et la filière "recherche" de l'endroit où je suis actuellement. Les deux portes sont ouvertes. La première sans effort et la seconde demandera un peu plus de préparation. D'un côté, doute sur les capacités et le passé nécessaire pour se lancer dans un chemin théorique (sociologie de la connaissance esthétique) et de l'autre la facilité de rester pragmatique et envisager de sortir encore un peu plus de l'université (sociologie de la culture). Sachant évidemment que chaque choix renferme ses avantages et ses défauts pour un passage dans le non-choix.
J'ai envie de continuer à développer le côté inter-disciplinaire sociologie et analyse mathématique mais d'un autre côté, j'ai envie de participer aussi au décloisonnement entre esthétique et sociologie. Mégalomane, je tenterais bien un mix des trois. Le problème est que je n'ai certainement pas le temps de faire les deux versions en même temps et que le grand écart disciplinaire commence à devenir pesant vu que j'ai l'impression d'être le seul de mon entourage à l'entreprendre. Surtout que je n'ai pas trois jambes. J'ai aussi envie de multiplier les enquêtes de terrain, plutôt que les longues dissertations qui introduisent un futur probable. D'une manière générale, j'aimerais bien en finir avec les devoirs sur table, non pas que les devoirs sur chaises me plaisent plus mais quand je commence à avoir l'impression de répondre à un petit nombre de questions décliné selon l'humeur des profs et l'intitulé du cours.
On va pour l'instant mettre de côté la question de la profession vu que c'est déjà mon sujet de cet été.
Pour les réguliers qui suivent l'affaire depuis un certain temps et qui n'ont pas encore abandonné l'idée de trouver une logique ou un raisonnement derrière un parcours scolaire pleins de rebondissements, de suspens, de trahisons et de moments forts, j'ai une terrible nouvelle. Cette année, il faut tout de même remarquer qu'il n'est plus question de savoir si je veux faire des maths ou de la photo, de la logique ou de la littérature, entre la jardinerie et la sociologie. C'est déjà ça de gagné.
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