Anomalie Anonyme Anomique Anamorphose d'un amour analytique

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Fin [Fuite]

Explication : Pouvoir être (a1)/Je (a2)/Temps (a3). La seule manière de cloturer et de boucler définitivement ces figures est d'y mettre une fin. Il y aura sans doute des mécompréhensions de cette exploration alphabétique pour toutes les personnes, qui ne sont pas de la conversation des voix depuis le début de cette aventure sans matière. Quelques ajouts et corrections mais seulement à but correctif. Vive le mélange et la forme. Bienvenue en réelle anomalie anonyme anomique.

10:56 28/09/05

Dossier ·

Je voue une certaine haine sympathique au système bureaucratique. Mais comme j'aime bien la musique classique, je ne dirais rien sur la fabuleuse stupidité que peuvent développer la coalition des petits actes malheureux d'une journée qui ne l'était pas tant que cela.

00:02 10/03/05

L'encre ·

J'entends la voix diluée des anges sans âmes qui se dandinent platement pour les excuses de l'électronicité. La désaffection de mon affection m'inflige l'infection de ma figuration. Moi aussi, je souffle comme je peux à la recherche de l'étrange mémoire des notes.

22:52 26/05/05

Légume ·

Il n'y pas je t'aime qui tienne. Il n'y pas je te mène qui sème. Il n'y a même pas de quai sans semelle.

Nous savons tous les deux que nous partirons bientôt. Nous nous répartirons bien assez tôt en évitant le savon.

18:01 17/12/05

Et elle ment ·

Après avoir tirer sur les nids d'eau de mes sans-regrêts vraiment leçons de savoir-vivre esthétique. Il ne faut pas comparer, il faut seulement s'emparer, se construire des parrures fictionnelles comme on divise Paris en rues, les meilleurs chemins étant les petites ruelles quand la nuit débute seulement sa chute. Cessons les divagations. Après avoir étirer mes mythologies, donc, j'ai observé ces petites bougies que l'on entrepose entre nous pouvoir qui emporte le plus d'hostilité. Je ne comprends pas ce mouvement improbable à m'embraser les yeux d'une brûlure rétinienne qui reste la nuit comme comme une étrange griffure féline n'attendant que le son de ces papilles glaciales certainement en coloration de ton altitude.

02:15 12/09/04

Le nombre des yeux ·

A notre terrasse, encore, nous regardons le ciel. Il y a quelque chose, je crois, dans l'atmosphère. Dans les discussions autour de nos rencontres, un thème revient souvent. Dans toute notre lourdeur terrestre, il vient avec ce moment. Par dessus mes épaules, j'entends le son de ses "conquêtes", de ses lectures de plus en plus débile de l'art de la guerre de Sun Tsu. Le silence signifie quelque chose dans notre langage. Dans cette situation, le rappel odieux qu'il n'a toujours pas lu "l'art de la paix". Rupture de stock depuis un long moment. A la recherche de mon soleil, caché quelque part entre les tours ou peut-être même derrière nous, devant l'espérant et immense ciel azuré, je comprends mieux que jamais dans ce regard plein de calcul, la différence entre celui qui établit la dénombrabilité des stratégies pour atteindre l'éternité des cieux et celle qui se demande quelle portion de ciel ou plutôt quelle infinité de la voûte céleste nous ne voyons pas.

14:02 12/08/04

Fontes ·

La différence entre l'humanité et l'animalité, c'est l'excuse.

Ex: Dieu. Nature. Liberté. Pouvoir. Plaisir. Raison.

00:21 12/11/05

Envie ·

D'énoncés comme sentir l'odeur de l'autre.

13:44 23/08/04

Théorie analogique ·

Les marques et leurs critiques, c'est comme les relations sexuelles pour les catho.

00:56 04/09/04

Logique de l'asocial ·

Egoïsme méthodologique.

21:36 27/03/05

Allumette ·

Souffle la plume et tais-toi.

12:19 25/05/05

MCI ·

On est toujours le free style de quelqu'un d'autre.

00:35 01/04/05

Jazz ·

Le glam' sauvagera vos ânes.

14:48 23/10/04

Potin ·

Il serait assez facile d'exporter une autre scène, une autre manière d'exprimer un lieu. Moyen plaisant pour une feignante congénitale de mon calibre. Le logement exigu qui occupe une place centrale dans le mode de vie de notre petite communauté (de problèmes essentiellement) imaginée. A chaque pas, c'est le risque de bousculer une pile d'ouvrages entassés selon les besoins du moment et les horaires du métro. Dans un indicible rêve, j'apparais comme celle qu'ils n'aiment pas ou pour rien d'autres qu'une question de couleurs parce que ramassée à un moment où j'étais plus blanche que verte. Au fond, ils sont ne sont pas de bonne compagnie qu'après une soirée bien arrosée, il suffit d'aimer parler à des bêtes au sang-froid et un peu touche-à-rien.

00:27 01/11/04

Bookmaker ·

Urgences aura touché le fond quand la première fille du docteur Greene (Rachel, celle qui avait refilé de l'ecsta a Ela) deviendra interne ou même médecin au Cook County.

10:11 20/07/04

Page blanche ·

J'ai toujours eu une difficulté à écrire noir sur blanc ce qu'il me passait par la tête. La question ne concerne pas ici un problème d'inspiration de l'auteur-écrivant-lecteur-gribouilleur que je ne suis pas ou de la couleur de l'encre utilisée mais bien de l'action d'écrire. La page blanche m'inspire une certaine beauté, salir la feuille et briser l'immaculé virginité du papier demande un effort cathartique que je n'ai jamais eu pu ou su vaincre. Idem pour la vie sociale, il y a un sentiment viscéral qui m'empêche (à tort ou à raison) d'entrer une scène qui n'est pas la mienne, de rompre une harmonie déjà en place alors que je pourrais très bien être un élément de cette écho social. La disposition écrivant-lecteur propre à la scène amateur des weblogs a ceci d'apaisant, on peut s'immiscer dans la vie des gens, découvrir des personnalités sans inférer, sans réellement devenir acteur de l'histoire; à la différence du voyeurisme, il y a pas d'autres plaisirs que de découvrir les subtilités d'une (de la ?) vie et à la différence d'un roman, il y a un paradigme de réalité bien plus présent (qui n'a jamais imaginé croiser ses lectures virtuelles dans le métro). Pour comprendre la spécificité du rapport entre écrivant amateur et utilisateur de carnet virtuel, je pense qu'il faut voir cela comme un premier personnage lisant un livre où vit un second personnage qui lit le premier, l'interaction par le langage pur et le partage du vécu dans un immense paradoxe de la réalité au mieux donc une influence par l'image. Du point de vue de la relation, pour moi, les weblogs se rapprochent plus de l'aphorisme du papillon qui rêve du sage (Tchouang Tseu, aphorisme) que du besoin communautaire.

En fait, derrière tout cela, il y a une crainte bien plus humaine: la peur de l'engagement.