... sac d'une certaine marque que les jeunes aiment bien
Bon je profite de cette fenêtre sur la réalité pour raconter, pour une fois, ma fabuleuse vie matérielle. Alors ce matin entre deux trajets entre les deux batiments de mon lieu de stage, je me suis dit que c'était le moment où jamais de succomber à la tradition millénaire vieille de quatre ans : un nouveau sac pour une nouvelle année (possibilité d'amendement pour les occasions spéciales : soutenance etc). D'où l'image ci-dessus parce que j'avais pas de sac d'une certaine marque que les jeunes aiment bien. On se moquera bien d'eux parce qu'ils trouvent rien de mieux que de recopier des paroles de chansons et dessiner des cranes à l'effaceur sur leur cartable. Il n'empêche que maintenant même les symboles de protestation sont vendus directement avec le "produit". Alors soit, c'est brodé de série soit un groupe d'activistes personnalise tous les sacs d'une certaine marque dans le quartier. Mieux que les plats surgelés avec la nana qui s'est fait enfermé dans une cave chinoise avant de savoir faire du riz cantonnais.
De toutes façons mon banquier me faisait déjà assez la gueule comme ça bien que je ne doute pas du potentiel vintage-rebel de l'objet en question.
Je sais pas si c'est la prochaine génération sera encore du genre à avoir des épingles à nourrice piquées à maman accrochés un peu n'importe où.