Anomalie Anonyme Anomique Anamorphose d'un amour analytique

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23:59 09/05/05

P ·

J'en ai discuté avec pratiquement tout le monde. Oh, il me reste bien quelques devins à interroger et quelques phrases mystiques à récolter. Il y a une chose que j'admet maintenant et que je ne conteste plus. Si je vais faire Cela, c'est que je l'ai choisi. Soit. Mais ce n'est pas pour cela que je ne dois pas être angoisser quant à mes capacités à le faire. A cela, généralement la réponse est assez unanime. J'y arriverai. A écrire comme si Cela était ma discipline, nouvelle, mais déjà ancienne parce qu'on m'y voyait par erreur. Plus on me dit cela et plus j'ai envie de taire. Pour réussir, il faut que je me taise longtemps, surtout lorsque je suis devant. J'avais déjà quelques heures d'entraînement derrière moi, cela me fait donc pas vraiment peur. J'angoisse, j'angoisse et pourtant j'entame déjà ma sortie de la paroisse.

Il serait aussi bien possible que je ne sache rien. Ceci est la base du Cela. Pourtant je ne peux me résoudre à ne pas penser que si j'évolue par petits bonds, c'est effectivement parce j'ai peur de me rendre compte qu'il n'y a eu pour l'instant que de chanceux présents.

Il faut en revenir à l'origne intime du mot et de sa logique. Je me suis découvert une émotion et non la passion pour Cela. Ou l'inverse, je n'ai jamais très bien su. Le dire serait évidemment une trahison par rapport à tout ce que je suis. Un petit indice. Quelque part avant la fin, §74, Anthropologie du point de vue pragmatique (Emmanuel K.).

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