Conseil du jour ·
Après trop de vodka-nutella, éviter les tartines de nutella au petit dèj'.
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Explication : Pouvoir être (a1)/Je (a2)/Temps (a3). La seule manière de cloturer et de boucler définitivement ces figures est d'y mettre une fin. Il y aura sans doute des mécompréhensions de cette exploration alphabétique pour toutes les personnes, qui ne sont pas de la conversation des voix depuis le début de cette aventure sans matière. Quelques ajouts et corrections mais seulement à but correctif. Vive le mélange et la forme. Bienvenue en réelle anomalie anonyme anomique.
Après trop de vodka-nutella, éviter les tartines de nutella au petit dèj'.
A force de rêver les yeux ouverts, je crois bien en avoir perdu une partie de mon sommeil.
Dans la permanence, l'impression, elle commence à me manquer de caresser un masque que je prends à mon compte et que dans un défaut évident de rapider je laisse apercevoir l'en-dessous du mien. Mais comment est-ce que je vais faire pour parler et dire dans un tel état de fatigue, puis même mes pensées. Est-ce que Ça m'avance ? Non, mais si je marche sur l'Autre, sur un passé pas très simple, Ça me pousse un peu. J'ai au moins l'envie que Ça avance en allant et sur un chemin où j'espère être devenir.
Farscape, c'est un peu le Mutant X des séries space opéra - scénario quasi-inexistant mis à part le contexte initial, psychologie des personnages limitée aux stéréotypes, musique et dialogues lourdingues et des effets spéciaux dont même Ed Wood aurait fait mieux si il avait vécu en 2004 ou eu Adobe Premiere - sauf qu'il y a les costumiers issus de Bioman ou Power Rangers qui font toute la différence. Pourtant je n'arrive pas à ne pas regarder.
Le vocabulaire (ou le milieu linguistique) propre au structuralisme m'a toujours paru très phallique ou au moins à forte connotations sexuelles.
Si ça intéresse quelqu'un, je cherche des personnes bénévoles pour un peu de relecture. Mon email est toujours au même endroit. Pour me dire que j'écris de manière trop alambiquée et pointer du doigt là où je présuppose beaucoup. Comme là où je ne dis pas de quoi parle le bidule en question.
On est toujours le free style de quelqu'un d'autre.
Je me souviens de tout ou de tous. Pourtant je ne veux pas parce qu'il y a une trouille monstre de comprendre, mal, et d'interpréter, trop. Je me soumet totalement à la lâcheté habituelle de laisser aux autres de décider de la réalité. Je fais très bien l'acteur dans le rôle de la personne qui se donne à savoir. Je ne sais plus depuis combien de temps, j'ai regardé autre chose qu'un plat fond. Je ne sais plus lire les nues sages.
L'important, ce n'est pas de savoir pourquoi nous sommes différents mais bien de savoir que nous sommes différent dans le pourquoi.
Rationellement, j'ai toujours pris la décision de préférer faire des études qui me plaisent tout en sachant que les chances de trouver un métier correspondant à mon domaine soit extrêment faible et le salaire encore moins assuré plutôt que de jouer à celui qui ira le plus loin en espérant trouver un boulot pépère, façon bureaucratie, avec obligation de partir à 17h30 et plan de carrière limité. Le but n'étant alors plus de finir l'année et de n'avoir retenu que ce que l'on voulait bien nous agiter devant le nez mais d'avoir appris le plus de choses. Du coup, j'ai un peu de mal à comprendre les gens qui ne sont là que pour incrémenter leur nombre d'années post-bac et qui étonnament sont dans le même genre de formation que moi et ce qui m'évite également un tas de question existentielle sur l'éventualité peut-être on-sait-jamais de trouver du travail alors que de leur côté, les autres ont d'autant plus de mal à comprendre que l'on puisse aimer ce qui nous pousse à nous lever tous les matins et à rester enfermer dans une cabane perchée sur un tas de briques. Etrangement, je ne me sens pas dans le camp de la médiocrité pour le coup.
Alors la personne qui inventera un logiciel qui bloque l'accès aux sites de webcomics* (ou au moins aux archives) lorsque ce même logiciel détectera que c'est une periode partiel/rédaction de n'importe quoi/vie sociale qui demande de l'attention/etc.**, je suis prêt à voter "oui" pour sa nobelisation***.
* On peut imaginer la même chose avec l'accès à la partie admin des blogs et une détection des chaînes diffusant roland garros (couleur orange dominante et sons très caractéristiques).
** C'est pas difficile, il suffit, dans l'ordre, de mesurer les hausses de mots-clés google potentiellement intelligents, l'inactivité du traitement de texte ouvert, le nombre de "t la ?" dans msn ou le quota de mails recus/répondus.
*** Parce que je suis sûr qu'avec un truc comme ça le nombre de personnes pouvant nobeliser augmentera de manière spectaculaire.
L'avantage du jeu, c'est qu'il y a toujours quelqu'un quand la fenêtre s'ouvre.
J'avoue que je suis bien plus préoccupé par le défilement du cadran du compteur d'électricité que par les aiguilles qui tournent.
Dans quelques temps, je dirais par l'intermédiaire de quelqu'un d'autre que j'écris est un moyen d'exister. C'était une erreur, je préfère me taire et j'aimerai que d'autres en fasse autant. Le silence comme acte de parole plutôt que le bruit comme symbolique de la vacuité. Il n'y a pas de salaire pour ceux qui ont goûté le charme de ne plus avoir de voix alors que les haut-parleurs font les riches. Je vous laisse deviner dans quel camp la richesse trouvera refuge. Je deviens comme les autres, les sons comme pertes. Mes mots insolubles dans la bouillie de vos connaissance. Echapper à toute forme de reconnaissance parce qu'il est hors de question d'exister sous la forme nom jamais assez brillant. Si il n'y a qu'un seul projet, c'est celui. Je ne suis pas prêt à perdre.
J'ai bien réfléchi à notre situation. J'ai passé quelques heures en face d'un tas de feuilles blanches que je destinais à une explication, à l'écriture d'un conte que nous ne partagerons certainement jamais. J'ai éludé la question en me disant qu'il était déjà trop tard. J'ai toujours su que j'étais plutôt électron que macro-molécule même si en ce moment je suis étrangement sous l'effet d'attraction d'une trame énergétique un peu trop libre. J'ai certainement induit un mensonge en laissant trainer ces pages sans aucune trace sur laquelle poursuivre une conversation. J'ai toujours un peu cette envie de t'écrire mais moins que de mener jusqu'à la fin cette expérience : nous n'avons jamais découvert l'autre dans la différence d'être des inconnus réguliers. J'ai bonne espoir que tu n'en as rien à faire.
Je ne puis m'écrire. Quel est ce moi qui s'écrirait ? Au fur et à mesure qu'il entrerait dans l'écriture, l'écriture le dégonflerait, le rendrait vain ; il se produirait une dégradation progressive, dans laquelle l'image de l'autre serait, elle aussi, peu à peu entraînée (écrire sur quelque chose, c'est le périmer), un dégoût dont la conclusion ne pourrait être que : à quoi bon ?
Roland Barthes, Fragments d'un discours amoureux
Je n'ai pas de nouvelles. Je n'ai pas dit que j'en voulais. Je n'ai pas vraiment peur de tomber dans l'oubli. Je n'ai rien d'autre que le non-toi. Je ne suis plus terrorisé de rencontrer un regard trop furtif, d'attendre autre chose que l'attente, de voir autre chose qu'un étrange silence, de synchroniser nos erreurs plutôt que chercher dans l'absence de réactions un quelconque quoi ce soit qu'il aurait sans doute fallu cacher dans cette publicité de la modernité.
Je sens que ça va m'amuser longtemps de ne plus donner à voir sous cette déclinaison le verbe avoir.
D'énoncés comme sentir l'odeur de l'autre.