Anomalie Anonyme Anomique Anamorphose d'un amour analytique

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Fin [Fuite]

Explication : Pouvoir être (a1)/Je (a2)/Temps (a3). La seule manière de cloturer et de boucler définitivement ces figures est d'y mettre une fin. Il y aura sans doute des mécompréhensions de cette exploration alphabétique pour toutes les personnes, qui ne sont pas de la conversation des voix depuis le début de cette aventure sans matière. Quelques ajouts et corrections mais seulement à but correctif. Vive le mélange et la forme. Bienvenue en réelle anomalie anonyme anomique.

20:39 23/09/04

Antidate ·

  1. Donnez moi
  2. ce job tant convoité
  3. ou
  4. pour le malheur de l'humanité
  5. je continue la sociologie.
12:49 31/07/06

N110 ·

Certains prennent le train, moi j'ai choisi de suivre une boîte de thé.
00:34 12/12/05

Note de service ·

J'ai remis un peu d'anomalie dès l'architexture. Il y a sans doute ceux qui ne remarqueront rien et ceux qui verront que ce n'est seulement qu'à moitié de ce qui avait été radicalement mis en place avant. Dans les deux cas, il faut aimer les mélanges. Je laisse pour les exigences, les marques du temps même si dans le dernier basculement je me suis soumis à celui du texte.

19:37 10/09/04

Les mots en kit ·

La notion de sentiment est un besoin rétro-actif.

18:26 27/05/05

Moi ·

On repart pour un tour. Ouverture d'une nouvelle session : "parcours universitaire". Certains en frémissent déjà et/ou ont fermé leur navigateur (ou leur onglet).

Il y a ici un "je" qui ne sait toujours pas ce qu'il va faire l'année prochaine.

D'abord, deux formations potentiellement intéressantes et où les pour-parlers pour une validation des équivalences avaient déjà été entamés mais qui se révèlent trop peu correspondre avec l'approche déjà adoptée.

Pour l'instant, il y a surtout une hésitation entre la filière "pro" et la filière "recherche" de l'endroit où je suis actuellement. Les deux portes sont ouvertes. La première sans effort et la seconde demandera un peu plus de préparation. D'un côté, doute sur les capacités et le passé nécessaire pour se lancer dans un chemin théorique (sociologie de la connaissance esthétique) et de l'autre la facilité de rester pragmatique et envisager de sortir encore un peu plus de l'université (sociologie de la culture). Sachant évidemment que chaque choix renferme ses avantages et ses défauts pour un passage dans le non-choix.

J'ai envie de continuer à développer le côté inter-disciplinaire sociologie et analyse mathématique mais d'un autre côté, j'ai envie de participer aussi au décloisonnement entre esthétique et sociologie. Mégalomane, je tenterais bien un mix des trois. Le problème est que je n'ai certainement pas le temps de faire les deux versions en même temps et que le grand écart disciplinaire commence à devenir pesant vu que j'ai l'impression d'être le seul de mon entourage à l'entreprendre. Surtout que je n'ai pas trois jambes. J'ai aussi envie de multiplier les enquêtes de terrain, plutôt que les longues dissertations qui introduisent un futur probable. D'une manière générale, j'aimerais bien en finir avec les devoirs sur table, non pas que les devoirs sur chaises me plaisent plus mais quand je commence à avoir l'impression de répondre à un petit nombre de questions décliné selon l'humeur des profs et l'intitulé du cours.

On va pour l'instant mettre de côté la question de la profession vu que c'est déjà mon sujet de cet été.

Pour les réguliers qui suivent l'affaire depuis un certain temps et qui n'ont pas encore abandonné l'idée de trouver une logique ou un raisonnement derrière un parcours scolaire pleins de rebondissements, de suspens, de trahisons et de moments forts, j'ai une terrible nouvelle. Cette année, il faut tout de même remarquer qu'il n'est plus question de savoir si je veux faire des maths ou de la photo, de la logique ou de la littérature, entre la jardinerie et la sociologie. C'est déjà ça de gagné.

14:49 23/10/04

Conseil du jour ·

Après trop de vodka-nutella, éviter les tartines de nutella au petit dèj'.

14:56 11/02/05

Avant le début ·

On me présente un texte. Ce texte m'ennuie. On dirait qu'il babille. Le babil du texte, c'est seulement cette écume de langage qui se forme sous l'effet d'un simple besoin d'écriture. On n'est pas ici dans la perversion, mais dans la demande. Ecrivant son texte, le scripteur prend un langage de nourisson : impératif, automatique, inaffectueux, petite débâcle des clics ([...]) : ce sont les mouvements d'une succion sans objet, d'une oralité indifférenciée, coupée de celle qui produit les plaisirs de la gastrosophie et du langage. Vous vous adressez à moi pour que je vous lise, mais je ne suis rien d'autre pour vous que cette adresse; je ne suis à vos yeux le substitut de rien, je n'ai aucune figure (à peine celle de la Mère); je ne suis pour vous ni un corps ni même un objet (je m'en moquerais bien : ce n'est pas en moi l'âme qui réclame sa reconnaissance), mais seulement un champ, un vase d'expansion. On peut dire que finalement ce texte, vous l'avez écrit hors de toute jouissance; et ce texte-babil est en somme un texte frigide, comme l'est toute demande, avant que ne s'y forme le désir,la névrose.

Roland Barthes, Le plaisir du texte
10:07 27/07/04

Chute professionnelle ·

Ca me reprend, j'ai envie d'être enseignant.

00:19 14/06/04

Cherche colocataire ·

Alors voilà le problème: ma colocataire actuelle ayant décidé de partir, nous cherchons quelqu'un pour lui succéder. N'ayant pas en tête une personne qui cherche un appartement pour une durée illimitée et prête à co-habiter (avec moi -ce qui est assez sélectif), je lance une appel d'offre sur ce modeste weblog.

L'appartement se situe dans le 15ème arrodissement. Cinquième étage sans ascenceur. Il fait 30 m². La cuisine et la salle de bains sont indépendantes des chambres cependant celles-ci sont en enfilade (il faut passer par l'une pour arriver à l'autre) et font une dizaine de m² chacune. Ce qui signifie qu'il ne faut pas être trop amoureux des grands espaces et être assez tolérant niveau promuiscuité. Le loyer est d'environ 350 € charges comprises (càd pas edf, ft, internet et le chat). Le quartier est tranquille et relativement mort par contre le métro (ligne 10) est proche.

Pour toutes propositions sérieuses: contactez-moi

20:39 05/09/04

Vol du thé ·

Trop de choses dans le bide qui me font mal. Trop choses dans la tête qui me font voir des mirages et un mal de crâne qui ne s'arrêtera donc jamais. L'Autre me dit que je mange trop de sucres et l'autre Autre me disait que je devrais respecter "ta plume et ta pensée: car elles le méritent". Ingratitude incarnée sans conséquence, je sais que je ne mérite rien de cela, pas plus qu'elles ne me méritent. Ces mots me donnent envie de hurler et de fuir, ce que je fais de mieux au fond. Si ce n'est le seul geste que j'exécute à la perfection. A force de chercher les bonnes raisons, on devient tout de suite plus doué pour trouver les fausses excuses. Le mérite me fait enrager. On ne mérite jamais ce qui arrive, on mérite trop souvent ce qui ne devait pas arriver. Je pourrais certainement retourner Là et raconter comment je brûle mes plumes par souvenir du bon vieux temps. Un soupir s'inquiète pour cette voix. On ne mérite pas une situation, une relation. Il y aucun mérite à vivre pas plus qu'à mourir. On ne mérite pas plus une vie paisible qu'une vie sur-active. Il est idiot de penser que l'on mérite d'aimer tant les sentiments sont parfois doués de raisons. Se sentir mérité, se sentir aimé. Le mérite est plein d'existences. J'ai envie de crier à tous qu'il n'y a rien de glorieux à mériter autrui, que dès qu'il faut se battre alors le combat est perdu d'avance. Comme si la vie ne suffisait pas. Mal. Je ne veux pas mériter. C'est encore une fois totalement congruent avec le symbolisme du dépôt des armes.

Il faut que j'arrête l'eau du robinet.

00:28 27/10/04

De la justification ·

Les pairs fondateurs.

00:27 04/11/05

If ·

La négation de e(d(a,b)) est assez soutenable pour éviter la résolution du problème.

L'existence de b suffit pour multiplier ses critères de vérité.

12:28 20/06/04

En attente ·

Si j'avais les connaissances nécessaires et les compétences esthétiques adéquates, je ferais certainement un jour des études culturelles comparées qui viseront à faire émerger les archétypes relationels présent dans l'imagerie et la littérature orientale et nippone. Les archétypes ne survivent pas tout seul et ont besoin d'autres archétypes pour construire une histoire. Ces formes idéales sont certainement la base d'un modèle de relations qu'il faut trouver dans la réalité et les comportements et apparaissent comme invariants malgré le contexte. Le background méthodologique se trouve donc quelque part entre culturalisme et structuralisme.

Exemple: la fille et le soldat.

  1. Un individu de sexe féminin souvent jeune et engagée dans le camp des insurgés. Manipulée ou non, elle apparait souvent comme l'élément pivot du scénario.
  2. Un individu de sexe masculin. Il est souvent représenté par un soldat ou un individu doté d'une mission. Présenté comme insensible, sa rencontre avec la fille provoque un désordre et un mystère qu'il cherchera à résoudre.
  3. La poursuite du soldat par la fille dans une dialogue entre renoncement et tradition. La métaphore de la chasse ou du jeu est souvent utilisée.
  4. Aboutissement du scénario. Le dilemne de la mise à mort. Le choix entre l'animalité et l'humanité, parfois aidé par un élément extérieur.

Un jour ...

06:38 07/12/05

Fer ·

J'en suis arrivée au point sans détour où j'arrive à faire pleurer les amies de mes amies. Rien qu'en parlant ou presque pas. Je vois là une extension de ma disposition naturelle à la connerie. La nature, c'est l'excuse que se donnent les humains pour être plus débiles qu'ils ne le sont et ne surtout pas s'aider eux-même. Dans une autre vie, j'ai sûrement été le premier des cons. Tellement con que j'en arrive à me demander si cette autre vie n'est pas l'unique vie.

20:23 12/06/04

MTV #4 ·

Combien y a-t-il de clips sans Pharrell Williams qui joue la guest-star ?

Le câble gratuit est une malédiction.